03/08/2008

03/08/08 - 23:35

Emouvant


plus de 3000 ans qu'il danse nu avec sa coiffe de plumes sur les rochers du Valcamonica

21/07/2008

21/07/08 - 21:50

où l'on confond la force avec la violence

Après une journée de travail un peu plus fatigante, une de ces journées consacrées à mon travail alimentaire.

Alors que ces temps, les enjeux sont un peu plus importants que d’habitude, que je dois me concentrer pour arriver à mener à bien un projet.

Je me repose en reprenant la lecture d’un des textes que j’aime lire et relire : il s’agit des entretiens entre Francis Bacon et Michel Archimbaud* et tombe sur ces paroles de Bacon que je ne résiste pas à mettre ici dans ce journal tant elles résonnent fort et juste en moi…

“…je suis toujours très surpris lorsqu’on parle de la violence de mes toiles. Moi, je ne les trouve pas du tout violentes. Je ne sais pas pourquoi les gens pensent qu’elles le sont. Je ne cherche jamais la violence. Il y a un certain réalisme dans mes toiles qui peut peut-être donner cette impression, mais la vie est tellement plus violente, tellement plus violente que ce que je peux faire!
On est tout le temps assailli par la violence, et aujourd’hui, avec ces millions d’images qui viennent de partout, la violence est partout et permanente. Vraiment je ne parviens pas à penser que mes toiles sont violentes. Mais c’est peut-être qu’au fond c’est le mot lui-même de violence que je ne comprends pas bien. Dans un certains sens les Picasso que j’aime sont violents par les couleurs et les formes qu’ils emploient, et c’est parce que ces tableaux-là sont tellement remarquablement faits qu’on peut dire qu’ils sont violents. Ils sont violents par l’incroyable charge émotionnelle qu’ils produisent, et c’est une violence magnifique.”

(texte recueilli en avril 1992, quelques jours avant la mort de Francis Bacon, le 28 avril 1992)

*édités en poche chez folio essais sous le titre: Francis Bacon Entretiens avec Michel Archimbaud

09/07/2008

09/07/08 - 10:57

Henri Matisse, porte-fenêtre à Collioure (1914) - pour C.





envole toi, par cette fenêtre, je te regarde le coeur grand ouvert...

29/06/2008

29/06/08 - 01:48

Life on mars?

en écho avec un billet de Kolokani... ;o)

10/06/2008

10/06/08 - 13:56

humeur du jour



Il en va de l'humeur comme du ciel, tantôt gris, tantôt bleu,
aujourd'hui grand bleu...

02/06/2008

02/06/08 - 09:04

Revenir au calme

...et à ces "Vier letzte Lieder" de Richard Strauss qui m'accompagnent depuis si longtemps



La journée m'a rendu las
J'ai le fervent désir
D'accueillir en amie la nuit étoilée,
Comme un enfant fatigué.

Mains, abandonnez toute activité,
Front, oublie toute pensée,
Tous mes sens veulent à présent
Sombrer dans le sommeil.

Et mon âme veut, sans contrainte,
Prendre son vol, les ailes libres,
Pour vivre dans l'univers magique de la nuit
D'une vie profonde et multiple.


30/05/2008

26/05/2008

26/05/08 - 22:46

Habits rouges



Que regardent ces élégants gentilshommes? et pourquoi nous tournent-ils le dos?

23/05/2008

23/05/08 - 08:14

Duerme Negrito



D'aussi loin que je me souvienne, j'ai toujours entendu chanter cette chanson: une amie de la famille, Carmen, oh bien sur pas aussi bien que Mercedes Sosa, Carmen avait une petite voix aigrelette, haut perchée, mais c'est cette voix-là qui compte pour moi...
Elle s'est éteinte, très vieille, il y a quelques semaines maintenant et ce matin, pourquoi donc? je pense à elle encore un peu plus que d'habitude...Merci Carmen.

20/05/2008

20/05/08 - 11:40

Richard Serra-Promenade

Un certain équilibre instable, sous la nef du Grand Palais, entre la force de l'acier et la fragilité du verre...l'opacité et la transparence...

05/05/2008

05/05/08 - 23:00

Les Rolling Stones...

...comme si on y était, un très très bon moment de rock et de cinéma.



"Shine a light" The Rolling Stones - Martin Scorcese

02/05/2008

02/05/08 - 08:42

David et les Mc Do's



Voilà ce que vient de m'envoyer un des mes amis en (court) séjour aux états unis...

27/04/2008

27/04/08 - 23:06

souvenirs-souvenirs

Encore une histoire de martinets…en clin d’oeil aussi à certains amis commentateurs

j’aime ces oiseaux, non seulement parce qu’ils arrivent avec les beaux jours et aussi parce que je les trouve beaux, ces petits arcs noirs et vifs qui tracent à grande vitesse toutes sortes de figures dans le ciel; quand j’étais enfant on m’a raconté qu’ils ne se posent jamais et que pour dormir ils prennent de l’altitude une fois la nuit venue et qu’ils planent, là haut, pour dormir.
Les martinets ont nourrit le monde imaginaire de mon enfance quand couché tôt, comme l’exigeait la discipline familiale, ils étaient mes compagnons bienveillants alors que je ne voulais pas dormir et aurais préférer être dehors pour profiter des longues soirées d’été; je les entendais siffler (ou crier?) en tournant à toute allure autour de la maison, je rêvais de partir avec eux, très haut dans le ciel…

25/04/2008

25/04/08 - 09:14

Dans l'air du temps

Le printemps est là (si,si) : hier j'ai entendu les premiers martinets autour de mon immeuble; et j'ai aussi été gratifié d'un charmant sourire au feu rouge...alors

11/04/2008

11/04/08 - 16:20

Cully Jazz festival

En ouverture, Yaron Herman , pianiste prodige,alchimiste capable de transformer le plomb du “toxic” de B. Spears en or.
Quelques jours plus tard la classe totale, le maître Ahmad Jamal, subtil, drôle et bourré d’énergie à presque 80 ans.
Et puis, hier soir un vrai enchantement dans un cadre intimiste en accoustique, aucune sono, le superbe et enthousiasment duo Julien Lourau au saxe et au piano Bojan Z
Que du plaisir, de magnifiques moments dans ce festival à taille humaine, de quoi faire totalement oublier la sinistre météo de ces derniers jours…

Bonnes visites des liens si le coeur mais aussi et surtout les oreilles et les yeux vous en disent


08/04/2008

08/04/08 - 23:05

Silences

C’est un moment particulier, la journée terminée, il est tard, la maison dort, les voitures dans la rue se font de plus en plus rares, le silence s’installe.

Il y a plusieurs genres de silences; les silences d’une maison vide, ceux d’une maison pleine, des silences remplis de bonheur, d’autres pesants de malheur.
Il y a les silences habités, par des bribes de musique d’un voisin, par le doux martellement de la pluie sur le toit, par le roulement des vagues sur la grève; il y a le silence presque parfait d’une nuit de neige.
Il y a des silences qui sont menaçants et des silences qui sont réconfortants comme le silence qu’il y a quand on attend quelqu’un, un téléphone, un message, quand on aime la personne, qu’on a confiance; à l’opposé il y a le silence angoissant de l’attente que l’on devine devoir durer, peut-être ne plus finir, un silence qui ne sera pas rompu, ce silence là est menaçant.

Ces silences qu’ils soient heureux ou malheureux, sont propices à la réflexion, dégagent l’esprit, rendent attentifs, j’aime ces moments de méditation, ces précieux moments d’éveil.

01/04/2008

01/04/08 - 14:03

clin d'oeil - synchronicité.



"Jung believed there was a large pattern to life, that it wasn't just chaos. Our song Synchronicity II is about two parallel events that aren't connected logically or causally, but symbolically."
Sting... 1983 Time Interview.

20/03/2008

20/03/08 - 12:28

faire, défaire et refaire

18/03/2008

18/03/08 - 09:34

Nouveaux horizons


( Bill Henson, sans titre, 1985 )

Je remets beaucoup de choses en jeu.
Nouveaux horizons.
Energie – doute - (im)patience.

14/03/2008

14/03/08 - 00:54

Arno + Rolling Stones

Juste parfait.